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Adil Ait M’hand : du salon de coiffure à l'engagement local
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Adil Ait M’hand : du salon de coiffure à l’engagement local

Adil Ait M’hand est arrivé à La Ville Dieu du Temple à l’âge de 14 ans. Collège puis lycée Jean-de-Prades, BTS Comptabilité, il a grandi comme des milliers de jeunes de Castelsarrasin et des environs depuis plusieurs générations. Mais ce parcours tout tracé s’est arrêté avec le besoin de mouvement du jeune Adil. “Je me suis rendu compte que rester derrière un bureau ne me plaisait pas, et que j’avais besoin de contact humain. J’ai eu envie de changer”, reconnaît-il. C’est l’exemple de son grand frère et son coup de tondeuse avec les amis qui le décideront à se lancer dans la coiffure. CAP, BP à Montauban, puis quelques expériences à Toulouse et Montauban, avant l’ouverture de Barber Factory à Castelsarrasin, il y a 7 ans déjà. Depuis, le salon ne désemplit pas, et les clients apprécient la convivialité des lieux, animée par la gouaille du propriétaire. Lorsqu’il n’est pas à ses ciseaux, Adil s’adonne à sa deuxième passion : le sport, que ce soit au foot à Gandalou ou en salle pour une séance de muscu ou de fitness. Sans oublier de faire un détour par le parc de Clairefond, ce vaste espace qu’il apprécie pour sa polyvalence, que l’on veuille s’y retrouver, s’y promener, jouer ou y manger. Adil sait aussi parfois s’effacer, et seulement écouter et regarder ce qu’il se passe autour de lui. C’est peut-être ainsi qu’il a commencé à s’intéresser aux propositions de Julien Sueres. “Je n’étais pas tourné vers la politique. Julien est d’abord un de mes clients les plus fidèles depuis l’ouverture du salon, devenu un ami. J’ai vu ce qu’il proposait, notamment à travers les réseaux sociaux, la façon dont il abordait les choses. Son projet, ce qu’il mettait dedans m’ont plu”, explique Adil. La solidarité avec un ami et l’adhésion à un projet sont ainsi les deux raisons fondamentales de la présence d’Adil dans l’équipe Castelsarrasin en Commun pour ces élections municipales.

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Virginie Mercé: l’énergie au service d’une ville plus vivante

On ne compte plus le nombre de vies vécues par Virginie Mercé : costumière de théâtre, habilleuse au Lido et à Disneyland Paris, assistante de professeur sur le plateau de la Star Académie, un temps à la confection chez Façonnable, puis gestionnaire de réclamation, et aujourd’hui monitrice-éducatrice auprès d’enfants et adolescents porteurs de troubles du spectre autistique ou de déficience intellectuelle. Pouvait-il en être autrement pour celle qui imagine 1000 projets à la minute ? Assez naturellement, elle s’est épanouie dans la trépidance de la vie parisienne. Mais à l’heure de créer un environnement sain pour voir sa fille grandir, la native de Moissac s’est rapprochée de sa famille et a posé ses valises à Castelsarrasin au lendemain de la crise du Covid. Rapidement, elle s’implique dans le milieu associatif scolaire et laisse s’exprimer ses qualités d’organisatrice et de meneuse, avec la création de l’Association de parents d’élèves Marie Curie – Marceau Faure et une implication sans faille dans les événements de l’inter-APE de Castelsarrasin. Qui n’a pas goûté à ses fameuses barbes à papa à Halloween ou à Carnaval sur la Place de la Liberté ? En rejoignant Castelsarrasin en commun, elle veut porter la vision d’une ville plus jeune, plus dynamique, active et culturelle, en s’inspirant de ce qu’elle a pu voir et expérimenter ailleurs. Et de l’inspiration, Virginie n’en manque pas, elle qui saisit toutes les occasions de s’ouvrir de nouveaux horizons. Dans son esprit, figurent en bonne place la Maison d’Espagne, lieu de culture à mieux exploiter, ou la Halle Occitane, emplacement de choix pour mettre à l’honneur les produits locaux. “J’ai envie d’événements qui rassemblent, de permettre au quotidien l’implication de tous les habitants”, insiste Virginie. Il ne fait aucun doute qu’elle saura fédérer autour d’elle tous ceux qui l’aideront à concrétiser cette vision d’une ville culturelle, dynamique et inclusive.

Christian Garcia
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Construire des ponts plutôt que des murs: l’engagement de Christian Garcia

Il est né en Algérie, et c’est tout jeune adulte que Christian Garcia est arrivé à Castelsarrasin. Fils de Brigadiste International (son père a combattu aux côté des forces Républicaines pendant la Guerre d’Espagne), le jeune Christian ne renie pas l’héritage familial, entre aux Jeunesses Communistes dès 1968 (il vivra intensément les événements sociaux du printemps) et prend la carte du parti en 1973, ce qui lui procurera quelques désagréments lorsqu’il a voulu entrer dans la Police après un passage dans les Commandos de Marine. Cela ne l’empêchera pas de faire 31 belles années de carrière à Castelsarrasin et Montauban et d’y mener de multiples vies : délégué CGT, maître-nageur CRS sur les plages pendant 21 étés, moniteur d’éducation physique avec un détachement au CREPS à Toulouse. Son parcours professionnel parle pour lui, Christian est combatif. Et il s’est tout autant engagé dans sa vie personnelle, notamment au Gandalou Football Club, le club de foot de son quartier, historiquement lié au Parti Communiste de Castelsarrasin depuis sa fondation par Lucienne Bernardini, Michel et Christian Bonnet, membres du comité de Gandalou ou l’emblématique présidence d’Angelo Bordignon. Des années passées à militer aux côtés de Michel Métais, le secrétaire de la section du Parti Communiste de Castelsarrasin, Christian garde une admiration toute fraternelle pour l’homme, “un grand nom de la ville, qui a fait énormément pour Castelsarrasin”. Et c’est toujours avec une grande émotion qu’il se recueille régulièrement sur sa tombe, à Macalet. Loin de se laisser submerger par les souvenirs du passé, Christian s’engage aujourd’hui avec Castelsarrasin en Commun avec un espoir pour l’avenir, ouvert à toutes les propositions qui permettront de revitaliser la ville. Avec une ambition claire : construire des ponts entre les habitants, plutôt que des murs.

Christine Questel, Castelsarrasin en commun
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Christine Questel: « Castelsarrasin est une petite ville qui a besoin d’être dynamisée »

Cadre de santé puéricultrice en protection de l’enfance au Conseil Départemental des Hauts de Seine, Christine Questel n’est arrivée à Castelsarrasin qu’en 2019, à l’heure de la retraite. Comme de nombreux nouveaux arrivants, elle a d’abord été déçue par le manque de dynamisme de la ville et son centre-ville un peu vieillissant. Pas de quoi effrayer Christine, qui s’est bien vite investie dans la vie militante et associative : chorale, randonnée, yoga, quelques mois au Secours Populaire trop vite écourtés par des problèmes de santé. “Castelsarrasin est une petite ville qui a besoin d’être dynamisée. Je veux faire des propositions qui me semblent justes pour mieux vivre ensemble”, ambitionne Christine. A l’image des activités qu’elle a insufflées avec ses amies à la médiathèque, qui a vite adhéré aux idées. Tous les mois, Christine participe ainsi à l’animation des “pauses lecture” et des ateliers bricolage parents/enfants lors desquels elle partage son plaisir des activités manuelles, notamment la confection de bijoux. Mais elle voudrait voir plus grand, avec un vrai lieu ouvert à tous, de type café associatif, festif mais aussi citoyen. Un lieu qui accueillerait des animations mais serait aussi un refuge pour les femmes victimes de violences ou les familles monoparentales isolées avec une permanence qui leur serait dédiée. Un lieu à l’image de Christine, qui favoriserait la transmission intergénérationnelle et renforcerait la résilience. Forte de son expérience, c’est bien guidée par cette vision d’une ville vivante et solidaire que Christine Questel a rejoint l’équipe de Castelsarrasin en Commun.

Nina Matranga, candidate Castelsarrasin en commun
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Nina Matranga, une jeune génération engagée, humaniste et consciente des défis

Nina Matranga est arrivée à Castelsarrasin en 2023 guidée par les hasards de la vie et de l’amour. Elle est venue rejoindre sa compagne sur les bords de la Garonne, avec en poche un Master de Biologie décroché à Lyon. La petite fille passionnée de documentaires animaliers est devenue Araneologue (spécialiste des araignées). Comme un symbole pour la jeune femme qui avoue aimer ce qui est “mini”. C’est pourtant un grand choix qu’elle a fait en venant à Castelsarrasin. Après un passage en tant qu’aide à domicile au CCAS, elle se lance dans une reconversion de nutritionniste, qu’elle suit encore aujourd’hui. Ainsi, c’est un regard neuf que Nina pose sur Castelsarrasin. “J’entends très souvent “c’était mieux avant”. J’ai envie de recréer le lien dont on me parle, ce sentiment que les choses sont faites pour les gens”, explique Nina. Développer la ville, amener plus d’entraide, insuffler les valeurs dans lesquelles elle croit, c’est le sens qu’elle donne à son engagement sur la liste Castelsarrasin en Commun pour ces élections municipales. Car la ville reste le cadre dans lequel s’inscrivent ses projets, l’endroit où elle veut faire sa vie. Ceux qui la connaissent savent sa résilience, sa générosité, son altruisme. Mais Nina est aussi une jeune femme discrète, amoureuse de la nature, qui se plaît à retrouver chaque jour ou presque son coin de paradis, le lac de Monestié. “C’est un endroit plaisant toute l’année, proche de Castelsarrasin et à la fois si différent. Ce lieu est atypique, et des gens viennent de Montauban pour en profiter”, précise-t-elle. Bien loin de l’image qu’on leur prête régulièrement, Nina incarne une jeune génération engagée, humaniste, consciente des défis à venir, et prête à les relever.

Nathalie Lefebvre, candidate Castelsarrasin en commun
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Nathalie Lefebvre, un regard neuf au service de Castelsarrasin

Nathalie Lefebvre est arrivée à Castelsarrasin en 2021. Lassée de la vie en région parisienne, elle a plié bagages sur un coup de tête pour se rapprocher de sa famille, répartie entre l’Ariège et Perpignan. Elle a trouvé sur le port, en promenade le long des bateaux et du canal, un cadre plus apaisant que la frénésie de la capitale. Aimant s’ouvrir aux autres et toujours prompte à proposer son aide, c’est avec son regard neuf sur la ville qu’elle a rejoint l’équipe Castelsarrasin en commun pour ces élections municipales. Son emploi d’aide à domicile lui fait côtoyer les séniors. Son quotidien de maman de 4 enfants la confronte aux difficultés que rencontrent également les jeunes. “Instaurer la cantine à 1€ est une motivation forte pour moi. C’est un vrai coup de pouce au pouvoir d’achat des familles”, insiste Nathalie, qui plaide également pour plus d’infrastructures pour les jeunes. Elle prend en exemple ce qu’elle a vu fonctionner en région parisienne : des lieux gérés par les centres de loisirs, équipés de babyfoot, flippers… et qui leur permet de se réunir librement. Et pour tous, elle aspire à une ville plus vivante, avec par exemple des animations de Noël qui ne restent pas limitées à quelques jours fin décembre. “Mon envie, c’est de participer au développement de la commune, apporter mes idées, aider Julien Sueres à mettre en œuvre le programme que nous avons élaboré”, explique-t-elle. En apportant son expérience de ce qui existe ailleurs, Nathalie Lefebvre saura éclairer d’un regard neuf les initiatives pour une commune plus attractive pour tous.

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Inondations : nos communes en première ligne… et des responsabilités à assumer

Personne ne conteste la gravité des épisodes climatiques ni la nécessité de protéger nos habitants. Mais il faut nommer les responsabilités. Depuis 2017, les gouvernements d’Emmanuel Macron, soutenus localement par Jean-Philippe Bésiers, ont réduit les moyens des collectivités tout en leur transférant toujours plus de charges. Moins de dotations, plus de compétences non financées : c’est dans ce contexte qu’a été instaurée la GEMAPI, déjà dénoncée par les élus de gauche comme insuffisante. Aujourd’hui, écrire au Préfet pour dénoncer une situation que l’on a accompagnée politiquement pendant des années a un goût amer. D’autant plus qu’en 2022, lors des intempéries qui ont durement touché Castelsarrasin, le maire n’avait jamais tenu ce type de discours ni dénoncé le désengagement de l’État. Ce revirement soudain interroge et renforce le sentiment d’un positionnement avant tout électoraliste. Et que dire de Cyril Jannic, soutenu par le RN, dont la colistière et députée Marine Hamelet a voté, à l’Assemblée nationale, les baisses de dotations aux collectivités, encore récemment lors du PLF 2026 ? On ne peut pas affaiblir les communes à Paris et jouer les défenseurs des territoires ici. La vérité, c’est que les communes ne peuvent pas faire face, seules, à des investissements qui se chiffrent en millions d’euros. Face aux catastrophes climatiques, la solidarité nationale doit pleinement jouer : l’État doit être aux côtés des territoires, garantir des financements durables et assurer l’égalité entre les citoyens, où qu’ils vivent. C’est ce que la gauche porte avec constance : donner aux collectivités les compétences et les moyens d’agir, et faire vivre une véritable solidarité entre la Nation et ses territoires. Depuis les lois de décentralisation jusqu’aux positions récentes de Carole Delga, cette ligne est claire : protéger les habitants, soutenir les communes et investir dans l’avenir. À Castelsarrasin, nos habitants méritent mieux que des postures à un mois des élections. Face aux défis climatiques, ils attendent de la cohérence, du courage politique et des solutions durables. Les 15 et 22 mars prochains, voter à gauche sera la meilleure façon d’envoyer un signal clair : celui de la défense de nos territoires, de nos communes et des services publics de proximité.

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Tempête Nils: Solidarité et services publics en première ligne à Castelsarrasin

La tempête Nils a violemment frappé notre ville cette nuit, causant d’importants dégâts dans plusieurs quartiers. Nous pensons d’abord à toutes celles et ceux qui ont subi — et qui subissent encore — des coupures d’électricité, des dégâts matériels ou de réelles difficultés depuis ce matin. Nos pensées vont également à l’agent du SMEC blessé dans l’exercice de ses fonctions. Nous lui adressons tout notre soutien et lui souhaitons un prompt rétablissement. Un immense merci aux pompiers, aux services municipaux et intercommunaux, aux agents du SMEC et aux équipes d’ENEDIS pleinement mobilisées pour sécuriser les lieux, dégager les voies et rétablir les réseaux. Dans ces moments-là, une chose est évidente : nos services publics sont indispensables. Ce sont des femmes et des hommes engagés, présents jour et nuit, qui protègent, réparent et accompagnent. Leur rôle est majeur, et nous leur devons reconnaissance et respect. Et dans ces moments difficiles, c’est aussi la solidarité entre voisins qui fait la différence. Un coup de main, une visite à une personne isolée, un appel pour vérifier que tout va bien : c’est cela, l’esprit de Castelsarrasin. Restons vigilants et solidaires. Ensemble, nous surmonterons cette épreuve.

Vincent Bounes, Julien Sueres, Hélène Lamorlette et Rodolphe Portolès
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Santé à Castelsarrasin : sortir de l’échec et reconstruire une politique utile

À Castelsarrasin, l’accès aux soins est devenu une urgence quotidienne. Difficultés à trouver un médecin traitant, délais d’attente qui explosent, professionnels de santé sous tension : chacun peut le constater. Et pourtant, face à cette réalité, la majorité municipale sortante s’est contentée d’annonces et de projets mal orientés, sans jamais bâtir une véritable politique publique de santé. Jean-Philippe Bésiers se présente comme « ni de droite ni de gauche ». Dans les faits, ses choix relèvent d’une vision libérale de la santé, marquée par des compromis politiques assumés à l’échelle intercommunale. Le résultat est là : l’accès aux soins ne s’est pas amélioré à Castelsarrasin, il s’est fragilisé. Des avancées… portées par d’autres Lorsque la majorité sortante se félicite de quelques avancées, il faut rétablir la vérité : les rares progrès constatés ces dernières années sont le fruit d’initiatives portées par d’autres acteurs, souvent en dehors de la municipalité. L’arrivée d’un médecin au sein de l’APAS, l’installation récente de deux dentistes : ces initiatives ne sont pas issues d’une stratégie municipale structurée. Et surtout, la prise d’assaut immédiate de ces praticiens dès leur installation est un signal d’alarme clair. Elle démontre l’ampleur des besoins, l’urgence sanitaire sur notre territoire et l’insuffisance des réponses actuelles. Se féliciter de ces situations sans en tirer les enseignements nécessaires revient à masquer la gravité du problème. Un centre de santé fragile, sans relève La municipalité sortante a également beaucoup communiqué sur son « centre de santé ». Là encore, il faut regarder la réalité en face. Ce centre ne tient aujourd’hui que grâce à l’engagement exemplaire de médecins retraités, de bonne foi, profondément dévoués à leurs patients. Mais ces médecins vieillissent inexorablement. Et surtout, la relève promise lors de la création du projet n’est jamais arrivée. Aucun recrutement pérenne, aucune dynamique durable, aucune vision à moyen terme. Cette situation n’est pas soutenable. Une politique de santé sérieuse ne peut pas reposer uniquement sur le sens du devoir de praticiens en fin de carrière. C’est une solution fragile, provisoire, qui ne répond pas aux besoins structurels de la population. Maisons de santé : des projets immobiliers avant tout Jean-Philippe Bésiers n’a jamais réellement cru aux centres de santé publics avec médecins salariés. Il leur a préféré un modèle fondé sur des maisons de santé libérales, largement subventionnées par les collectivités. Le problème est bien connu : dans la majorité des cas, ces maisons de santé sont d’abord des projets immobiliers, avant d’être de véritables projets de santé. On construit des murs en espérant que les médecins suivront. Partout en France et en Occitanie, ce modèle a montré ses limites. Sans projet de santé structuré, sans stratégie de recrutement, ces équipements n’ont que très rarement permis de faire venir de nouveaux médecins. Injecter des millions d’euros d’argent public sans garantie de service rendu à la population, c’est une erreur politique majeure. Verdun-sur-Garonne : quand le partenariat fonctionne À l’inverse, l’exemple de Verdun-sur-Garonne est éclairant. En travaillant sincèrement et étroitement avec la Région Occitanie, la commune a fait le choix du partenariat au sein du GIP Ma Santé, Ma Région. Résultat : un centre de santé ouvert et des médecins recrutés en moins d’un an. Ce succès n’est pas un hasard. Il repose sur une méthode claire : partir d’un projet de santé, répondre aux besoins du territoire, puis mettre en place les moyens nécessaires. C’est exactement cette logique que nous voulons appliquer à Castelsarrasin. Des alliances sans cap clair À l’échelle intercommunale, les choix opérés ont encore affaibli la cohérence de l’action publique. Présentées comme des compromis « pour l’intérêt général », certaines alliances ont surtout conduit à un partage de responsabilités sans projet solide, et à une politique de santé intercommunale en grande difficulté. Finalement, ce sont les habitants qui en paient le prix, avec une offre de soins toujours insuffisante. Notre engagement : une gauche du réel, des solutions durables Il est temps de remettre de la cohérence, de la clarté et de l’efficacité dans la politique de santé à Castelsarrasin. Dans un contexte budgétaire contraint, nous devons mettre fin aux effets d’annonce, aux projets mal orientés et au gaspillage d’argent public. Avec Castelsarrasin en commun, nous ferons le choix d’une gauche du réel, celle qui agit, qui coopère et qui apporte des solutions concrètes. Si les Castelsarrasinoises et les Castelsarrasinois nous font confiance, nous agirons dès notre arrivée pour : Enfin, nous refusons les guerres de chapelles. Une politique de santé efficace repose sur la complémentarité. Nous travaillerons avec tous les professionnels du territoire — libéraux, CPTS, associatifs, structures d’aide à domicile, accueils de jour, cabinets infirmiers — dont beaucoup font déjà un travail remarquable et méritent d’être pleinement soutenus. La santé n’est ni un marché, ni un outil de communication. C’est un droit fondamental. À Castelsarrasin, nous ferons le choix de la cohérence, de la justice et de l’efficacité, au service de toutes et tous.

Julien Sueres et Christian Garcia devant le commissariat de police de Castelsarrasin
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Ni angélisme ni surenchère : nous voulons une sécurité efficace, humaine et décidée avec les habitants de Castelsarrasin

Entretien avec Julien Sueres, candidat aux élections municipales des 15 et 22 mars à Castelsarrasin La sécurité est souvent présentée comme un thème réservé à la droite. Pourquoi souhaitez-vous en faire un axe assumé de votre projet municipal ? Julien Sueres : Parce que la sécurité est une question de justice sociale et de dignité. Ce sont toujours les mêmes habitants qui subissent les cambriolages, les incivilités, les trafics, les nuisances. Ceux qui n’ont pas les moyens de se protéger, de déménager ou de contourner les problèmes.À gauche, notre rôle est de protéger les plus fragiles et d’améliorer concrètement le quotidien. Quand un quartier respire mieux, quand les habitants retrouvent de la tranquillité, c’est une victoire sociale. La sécurité est donc pleinement un combat de gauche. Concrètement, quels sont vos premiers axes d’action ? J.S : Le premier levier, indispensable, c’est le retour d’une police nationale de proximité. Nous travaillerons étroitement avec la préfecture pour obtenir une présence policière visible, régulière et connue des habitants. À Castelsarrasin, certains quartiers sont particulièrement exposés : des zones pavillonnaires comme Gandalou, souvent touchées par les cambriolages, ou des quartiers comme Cassenel, où les habitants subissent des incivilités et parfois des phénomènes de deal.La police nationale doit être présente sur le terrain, pas seulement en intervention ponctuelle, mais dans une logique de prévention et de connaissance fine du territoire. Vous insistez aussi sur la médiation municipale. Pourquoi ? J.S: Parce que la sécurité ne se résume pas à la réponse policière. Nous voulons créer un réseau de médiateurs municipaux, capables de faire le lien au quotidien entre les habitants, la police et la municipalité.Des médiateurs qui connaissent les quartiers, les familles, les tensions locales, peuvent désamorcer des conflits, prévenir les situations à risque et recréer de la confiance.C’est une approche complémentaire, humaine, qui permet d’éviter que de petites incivilités ne dégénèrent en situations plus graves. Quel rôle pour le tissu associatif et les politiques sociales dans cette stratégie ? J.S : Un rôle central. La sécurité durable passe aussi par l’accompagnement, le lien social et les perspectives offertes à la jeunesse. Nous voulons travailler avec les associations, les éducateurs, les acteurs culturels et sportifs pour remettre de la présence humaine, de l’écoute et des opportunités dans les quartiers. Prévenir la délinquance, c’est aussi lutter contre le décrochage, l’isolement, l’absence d’horizons. Là encore, c’est une vision de gauche : agir sur les causes, pas seulement sur les conséquences. La question d’une police municipale revient souvent dans les échanges avec les habitants. Quelle est votre position ? J.S : Nous ne fermons pas le débat. Beaucoup de Castelsarrasinois nous parlent de la police municipale de Moissac, et de ce qu’elle apporte au quotidien. Nous l’entendons.Mais nous refusons de traiter ce sujet à la légère. Une police municipale, c’est un choix politique et budgétaire lourd, avec des coûts de fonctionnement importants et des missions qui doivent être clairement définies. Notre méthode est simple : ouvrir le débat avec les habitants, poser toutes les questions – missions, articulation avec la police nationale, coût, efficacité – et, ensuite, consulter directement les Castelsarrasinois par référendum. La sécurité mérite une décision collective et démocratique. En résumé, quelle est votre philosophie sur la sécurité ? J.S : Ni angélisme, ni surenchère. Nous croyons à une sécurité globale, qui articule police nationale de proximité, médiation municipale, action sociale, prévention et démocratie locale. La droite parle beaucoup de sécurité mais a affaibli les services publics et supprimé la police de proximité. Nous, nous voulons reconstruire, protéger et agir dans le réel.C’est cette gauche utile, responsable et proche des habitants que nous défendons à Castelsarrasin.

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