
David Calmejane habite depuis plus de 15 ans avec son épouse et ses trois enfants à Castelsarrasin, la ville de Pierre Perret qu’il admire tant et dont il partage les chansons avec ses enfants. Naturellement c’est sur les bords du canal, toile de fond de tant de chansons de notre Pierrot, que David aime se ressourcer et s’entraîner pour les quelques triathlons auxquels il s’aligne chaque année, ou à la course de Pâques du CAC Athlétisme dont il est un fidèle participant.
Des bouffées d’air frais bienvenues pour celui qui dirige un établissement qui accompagne des jeunes en situation de handicap, notamment autistes. “J’ai cette capacité à mener des projets avec la participation de tous. Et je l’ai réellement pratiquée, tant dans mon travail que dans mes implications associatives”, concède-t-il. Car bien que grand amateur de air-guitare, David n’a pas l’habitude de brasser du vent. David Calmejane, c’est une vie d’engagements. Professionnels bien sûr, mais aussi associatifs et humains. Il a été co-président de la crèche associative “La Ronde Enchantée”, notamment au moment où la structure a été contrainte de déménager en urgence à cause de la mise en péril de ses locaux historiques. Une date ancrée dans la mémoire de David. Au quotidien, c’est dans sa rue qu’il exprime le mieux sa générosité. “Le voisinage, ce sont des liens réels. Je suis fier que dans notre rue, les gens se parlent, se rendent des services. On voit trop souvent ailleurs des voisins qui ne se connaissent pas”, explique David.
Sa présence sur la liste Castelsarrasin en Commun n’a rien d’une surprise pour celui qui ne sait pas faire sans s’impliquer. Son engagement vise à redynamiser la ville en rendant à tous le pouvoir d’agir, à faire de Castelsarrasin une ville de bien-être. Un programme qu’il sait ambitieux mais tellement important face à l’isolement des aînés, des plus jeunes, face au sentiment d’insécurité que certains ressentent fortement. “Ce ne sont pas des caméras ou autres moyens qui résoudront ce climat mais bel et bien une proximité approfondie entre les élus et les habitants”, plaide David.
